Erratum

par Le Grincheux  

Personne n'a relevé l'erreur sur le schéma posté ici hier. Pourtant, une porte de l'entrée n'était pas utile. En voici une version un peu épurée.

Fig. 1 : existe aussi en grand

Dérouillage de logique séquentielle

par Le Grincheux  

La logique séquentielle de gestion de l'alimentation doit fonctionner avec une horloge unique fonctionnant entre 4 et 8 Hz. Certains états doivent se prolonger plus que d'autres. Pour cela, nous avons plusieurs solutions :

  • utiliser deux horloges, mais il faut s'assurer qu'à la transition de l'une à l'autre, la condition de phase continue soit respectée ;
  • utiliser une horloge commandée en tension (variation de 1 à 256) ;
  • utiliser un compteur spécial commandé par certains états. Ce compteur doit être synchrone et posséder une entrée invalidant le comptage et remettant les sorties à 0.

Quelques tableaux de Karnaugh plus loin et une petite révision des bascules JK m'ont permis d'arriver au chronogramme suivant :

Fig. 1 : existe en haute résolution en cliquant ici

Le schéma complet du compteur synchrone est alors :

Fig. 2 : existe aussi en haute résolution en cliquant ici

 Le lecteur attentif pourra remarquer que le schéma n'utilise que des portes logiques à deux entrées. Théoriquement, ce n'est pas idéal car cela limite la fréquence maximale du circuit. Dans le cas qui nous intéresse, ce n'est pas pénalisant car la vitesse de propagation des signaux au travers d'une porte est très faible devant la période de l'horloge.

Demain, la suite de la conception de la logique séquentielle.

Gestion des alimentations

par Le Grincheux  

Ce n'est pas parce que je n'ai plus rien écrit ici depuis quelque temps que je ne réfléchissais pas aux différents aspects du projet. En particulier, j'étudie un système de gestion des alimentations permettant d'une part de respecter le temps nécessaire à l'établissement de la charge d'espace des tubes mais aussi de décharger totalement la haute tension avant de couper le chauffage. Si en plus le système pouvait s'arranger pour charger lentement les capacités de filtrage de la haute tension, ce serait vraiment bien.

Plusieurs techniques s'offrent à moi. La première et la plus triviale est d'installer un bouton commandant de manière séparée le chauffage et la présence de la haute tension. J'aimerais éviter, préférant à une commande manuelle un système automatique.

Pour automatiser ce système, il m'est possible d'utiliser :

  • un microcontrôleur ;
  • un système complexe de monostables avec verrouillages de contacts et autres joyeusetés ;
  • un automate séquentiel.

Le système à base de monostables peut être une solution, mais ce système présente l'inconvénient de ne pouvoir contrôler le bon fonctionnement de l'alimentation. Il se contente d'allumer ou d'éteindre les différentes parties de l'alimentation selon un ordre préétabli.

Pour rien au monde, je ne veux un microprocesseur dans un tel environnement. Un simple problème dans le programme peut aboutir à la destruction d'un tube. Le seul moyen d'éviter cela serait de prouver au sens mathématique le fonctionnement du programme en question et de garantir la fiabilité du processeur, chose difficile dans l'environnement d'un amplificateur à tube.

Reste donc l'automate séquentiel, le circuit à base de bascules et de logique combinatoire. Le cahier des charges est relativement simple. Il s'agit de faire apparaître séquentiellement lors de l'allumage la tension de chauffage puis la haute tension après un délai d'une minute. L'opération inverse doit se faire lors de l'extinction. À tout moment, cet automate doit vérifier la présence de toutes les tensions de chauffage et de la haute tension et mettre l'amplificateur en sécurité au moindre problème. Par ailleurs, l'horloge doit être hors du spectre audible. Pour des raisons de commodité, cette horloge sera de 4 Hz. Avec un compteur de huit bits, le délai maximal d'attente sur un état sera de 64 s.

Il y a juste un problème. Cela fait vingt ans que je n'ai plus conçu d'automates programmables et je puis vous assurer que ce n'est pas comme le vélo. La conception de ces circuits se rouille et je suis actuellement en phase de dérouillage lent sur la conception d'un compteur synchrone de huit bits avec commande de remise à zéro synchrone. Cela peut prêter à sourire tant cela peut paraître trivial à ceux qui utilisent quotidiennement des outils comme le VHDL, mais pour moi qui vais faire cela à l'ancienne avec des composants discrets, c'est une tout autre paire de manches.

Lampemètre, suite...

par Le Grincheux  

J'ai profité des quinze jours des congés de fin d'année pour refaire le bouton cassé de mon lampemètre et lui adjoindre une alimentation digne de lui (pour ceux qui auraient oublié, il demande un secteur 115V/60Hz). Il n'y a pas à dire, il fonctionne maintenant parfaitement et m'a déjà permis de trouver quelques problèmes sur un poste de radio Schaub-Lorenz dont une EL84 qui présentait deux grilles en court-circuit. La restauration de ce poste était au point mort depuis quelques années. Il ne reste plus qu'à trouver les autres courants de fuite, typiquement des condensateurs en papier ayant très mal vieilli…

Cambriolage

par Le Grincheux  

Rien à dire d'autre. Je viens de me faire voler une station à souder Weller et un multimètre de table au milieu de broutilles. Je parie que le ou les voleurs ne sauront même pas s'en servir. Si j'avais su, je n'aurais pas investi dans un oscilloscope quatre voies et un générateur de signaux à adjoindre à mes deux analyseurs de spectre puisqu'il me manque maintenant du matériel de base.

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